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Quand ChatGPT inspire les entreprises de la Tech – Image

Ainsi, Microsoft a créé la surprise début février en intégrant ChatGPT à son moteur de recherche Bing, sous la forme d’un chatbot capable de répondre aux questions des utilisateurs mais aussi de retrouver différents textes sur commande. Le groupe informatique américain avait déjà investi un milliard de dollars dans OpenAI, la start-up à l’origine des modèles de langage qui alimentent ChatGPT, et a passé cette année un nouvel accord de plusieurs milliards avec cette entreprise californienne à la pointe de l ‘IA génératif. Les technologies du nouveau Bing, en phase de test, doivent être intégrées à Windows 11 (la dernière version de son système d’exploitation sur les PC), à sa suite bureautique (dans des logiciels comme Word ou Teams) et sur son navigateur Edge . Pendant la première semaine, des journalistes et experts ont rapporté des conversations où le programme informatique s’énervait contre les utilisateurs (ou semblait tomber amoureux). Microsoft a depuis ajouté des garde-fous, sans ralentir le déploiement.

Pris de court, Google a présenté Bard, son propre chatbot d’IA générative, la veille du lancement du nouveau Bing. Bard est basé sur une version réduite de son propre modèle de langage, « LaMDA », pour faciliter les tests et s’assurer que les réponses de Bard soient d’un « niveau élevé de qualité ». Le géant des technologies entend ajouter des fonctionnalités similaires à son propre moteur de recherche, mais est resté vague sur les modalités pratiques. Le nouveau patron de YouTube, Neal Mohan, a déclaré que l’IA générative serait bientôt proposée aux créateurs de contenus pour « enrichir la narration », mais la plateforme de vidéos va prendre son temps pour « développer ces outils avec des protections bien pensées » .

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Comme Google, Meta travaillait déjà sur l’IA générative, mais la société ne semble pas sur le point d’ajouter ces technologies à Facebook ou Instagram. Mark Zuckerberg, le patron du groupe californien, espère qu’elle pourra bientôt créer facilement « des vidéos, des avatars et des images 3D » pour différentes plateformes. Le 27 février, il a annoncé la formation d’une équipe pour accélérer les efforts de Meta dans le domaine, tout en attestant qu’il y avait beaucoup de travail pour bâtir les « fondations ». Il a également présenté un modèle de langage baptisé LLaMA, qui sera mis à disposition des chercheurs pour être perfectionné.

L’application Snapchat, quant à elle, va ajouter un chatbot conçu à partir de la dernière version de l’API (interface de programmation) de ChatGPT. Disponible pour les abonnés en version payante, l’onglet « MyAI » permettra aux utilisateurs de lui demander des conseils ou de composer des messages. Mais ils ne pourraient pas lui faire rédiger leurs dissertations ou produire des contenus inappropriés.

Côté secteur du e-commerce, Shopify utilise aussi l’API de ChatGPT pour son nouveau chatbot sur son application mobile « Shop ». Et les adeptes d’Instacart, qui permettent de faire ses cours et de se les faire livrer, pourraient bientôt demander des recommandations à l’appli pour des recettes de cuisine qui se transformeront directement en listes de cours, toujours grâce à l’API d ‘OpenAI.

Le groupe chinois Baidu « devrait être en mesure de terminer en mars les tests internes » de son rival à ChatGPT, a déclaré un porte-parole à l’AFP début février. Baptisé « Ernie Bot », il sera mis « à la disposition du grand public » à une date non précisée. Il doit servir à différents usages, de la recherche en ligne à la conduite autonome. Peu après, la plateforme de vente en ligne Alibaba a annoncé travailler sur son propre programme d’IA générative.

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Enfin, Elon Musk, le patron de Tesla, SpaceX et Twitter, qui avait investi dans OpenAI à ses débuts, envisageait selon The Information de développer son propre concurrent à ChatGPT, mais sans les garde-fous. Le multi-milliardaire, qui a racheté Twitter dans l’idée d’y libérer la parole, estime que ChatGPT restreint trop la liberté d’expression en faveur des opinions de la gauche américaine « woke », d’après le site spécialisé. Il aurait donc sollicité des chercheurs ces dernières semaines pour constituer un laboratoire concurrent.

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